__________Et lorsque j'écoute les Quatre Saisons de Vivaldi je me sens renaître, comme poussée dans un envol où la chute risque d'être terrible à la fin de ces quelques minutes de bonheur, à la fin d'un plaisir captivant. Je me laisse porter par ces doux instruments qui m'enivrent à chaque fois un peu plus d'un réel plaisir imperceptible par les autres. Bercée par ce son dont on ne se lasse jamais, j'aimerai crever avec ce rythme dans le sang. La musique va maintenant s'arrêter, je sens le moment propice arriver avec vitesse et rebondissement, jamais, non jamais je pourrai oublier cette mélodie si captivante et loin d'être ennuyante !
__________Je me mets alors à écouter un certain Yann Tiersen qui ne me laisse pas de marbre et me fait pleurer à coup sur ! L'effet provoquée par sa chanson n'est pas le même que pour Vivaldi ; la chanson entraîne, redonne la joie, elle est courte mais l'effet est là. D'autres, en revanche, portent à réfléchir et me font parfois repenser au temps écoulé. La fin est proche mais le ton remonte, c'est à nouveau le piano qui se rie des spectateurs et s'élance sur une petite danse ; les danseurs essayent de suivre la cadence tant bien que mal mais le ton est donné : il n'est pas là pour s'amuser.
La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. Platon
Richard Clayderman - Ave Maria ♪