LA VIOLENCE, SOUS QUELQUE FORME QU'ELLE SE MANIFESTE, EST UN ECHEC. JEAN-PAUL SARTRE

  LA VIOLENCE, SOUS QUELQUE FORME QU'ELLE SE MANIFESTE, EST UN ECHEC. JEAN-PAUL SARTRE
Serait-il possible de prendre ma tête par la nuque à pleine poigne et de la frapper violemment contre le bitume. Pourriez-vous saccager mon visage, lui effacer toute trace d'humanité. Pourriez-vous briser chacun de mes os, chacune de mes vertèbres. Pourriez-vous m'arracher les ongles et les yeux. Pourriez-vous brûler mon âme, je la donne au diable. Auriez-vous l'amabilité de rouer mon corps de coups pour que je comprenne enfin que la vie a un coût ?

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:51

Modifié le lundi 10 août 2009 21:07

J'aime ta chiantise aigu. Couille et Couille forment une bite ! =D

J'aime ta chiantise aigu. Couille et Couille forment une bite ! =D
On oublie les amies. On oublie les meilleures amies. On oublie les pots de colles. On oublie les ex-copain. On oublie les bimbos du collège. Mais on n'oublie pas une aussi gentille, drôle et admirable couille que toi.


Tu as marqué mes pensées, et pour toujours.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:56

Modifié le samedi 25 juillet 2009 17:44

Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté... Henri Jeanson

Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...   Henri Jeanson
Le coeur battant et le souffle quasiment coupé, je te suis. Les cris se font entendre de plus en plus fort derrière nous mais tu continus à courir. Nous évitons les trous dans le bitume, les amoncellements des ruines, et les barricades. Le vide se fait peu à peu en moi, je ne suis même plus apte à réfléchir. Je te suis malgré tout. Les pieds meurtris, la peur dans le ventre et l'espoir de nous échapper nous guident peu à peu vers la sortie. Nous la gagnerons notre liberté, au prix de certaines vies, au prix de dizaines de jours d'enfermement, au prix peut être, de notre mort. Ne serait-ce pas ça notre liberté tout compte fait ? Peut-être qu'enfin, nous reposerions en paix si, de ce monde, nous n'étions plus les membres. Toutes ces pensées se bousculent mais pour le moment, je te suis. J'avance dans ton ombre. Oubliés les doutes de t'aimer, t'aimer comme mon propre frère, oubliés les craintes, les craintes d'échouer, oublié la lâcheté, aujourd'hui, je te suis. Après avoir perdu le moindre signe d'espoir, aujourd'hui tu me fais croire que l'on peut, malgré les interdits, les ordres, les chaînes et les barreaux espérer être libre. Sans plus attendre, aujourd'hui je te suis.

Swan Lee - Stay Tonight

"SOIS LE CHANGEMENT QUE TU VEUX VOIR DANS LE MONDE."

# Posté le lundi 10 novembre 2008 15:08

Modifié le samedi 25 juillet 2009 17:28

Chloé.

Chloé.
S'il y a bien une chose que je devrais regretter du collège, hormis Rémi, ce sera toi et ton sourire. Je regretterai tes bras qui m'enlace chaque matin et qui me console quand je me perds dans cette vie. Je regretterai tes grandes mains qui me lancent des gifles quand je dis des bêtises. Je regretterai le creux de ton épaule, lieu de tout mes pleurs et tous mes rires. Je regretterai ton petit doigt que je serre si fort lorsque Rémi s'approche et ce même petit doigt que j'attrape lorsqu'on marche. Je regretterai tes cheveux que je m'empressais de décoiffer chaque jour. Je regretterai ta voix de dessin animé qui résonne dans ma tête chaque jour un peu plus. Je regretterai nos échange de Twix au cinéma et nos attentes devant la salle de Monsieur Twix. Je regretterai nos fous rires incompréhensible. Je regretterai les moments où tu me parle des Frères Scott alors que je déteste ça. Je regretterai nos Action, Paule Chich ou Vérité. Je regretterai nos ballades dans Saint Paul. Je regretterai la Techno et autres devoirs que l'on a pu faire ensemble. Je regretterai nos coups de téléphone où deux incultes cherchent à comprendre un exercice quelconque. Je regretterai nos échanges de bagues. Je regretterai les nombre de méchancetés que l'on a pu dire en toute inconscience. Je regretterai les fois où l'on a pu zoner aux abords de la salle 109. Je regretterai toutes les fois où en coup de bras tu as réussi à me faire sourire. Je regretterai les moments où j'ai pu me confier à toi en tout confiance. Je regretterai le fait d'avoir connu une ado et de voir qu'aujourd'hui elle est devenue une femme ; une femme qui va devoir grandir encore, mais cette fois-ci, sans moi. Je regretterai chaque seconde de ces deux petites années où j'ai appris à te connaître et à t'aimer. Je regretterai ma vie si je dois la vivre sans toi. Je regretterai tes magasines "Public". Je regretterai nos soirées chez moi passées à danser, manger, critiquer, rire et surtout ne pas dormir. Je regretterai le nombre de fois où tu as pu me faire redescendre sur Terre comme tu sais si bien le faire. Je regretterai le nombre de fois où je parlais et que subitement tu me lançais, non pas sans une certaine gentillesse, un léger et merveilleux "Justine, ta gueule.". Je regretterai les Secret Story en ta compagnie. Je regretterai des milliers de choses mais je ne regretterai jamais d'avoir fait un jour, ta connaissance. Mais la chose, que je regretterai le plus, c'est de savoir qu'une fille aussi somptueuse et incroyable que toi devra m'être enlevée pour, qui sait, peut être ne jamais m'être rendue.

( L )

N'oublie jamais que j'éprouve pour toi un amour infini et pense toujours à moi en te disant que j'aurai écris ceci avec à chaque fois une émotion palpable et les yeux noyés de larmes. Des larmes que je n'aurais pas versées car, je te les réserve pour le jour où l'on se reverra. Bonne route l'amie et surtout, n'efface jamais de ta mémoire ta vieille amie...

J'ai écris ça en écoutant ça : Snow Patrol - Chasing Cars

# Posté le dimanche 05 avril 2009 11:19

Modifié le mardi 14 juillet 2009 17:57

Si tu n'es jamais fier, personne ne le sera pour toi et personne ne te fera de louanges.

Si tu n'es jamais fier, personne ne le sera pour toi et personne ne te fera de louanges.
Sujet : Rédiger un portrait d'une vingtaine de lignes d'un des personnages du livre Des souris et des hommes de Steinbeick.

Crooks était assis par terre adossé au mur, la tête entre ses mains et les genoux repliés. Il s'était installé dans sa chambre : la sellerie. Il restait fixe et pensif sans bouger un seul de ses membres. le regard vide, il toisait l'extérieur en remontant les manches de sa veste sale, déchirée par ses années de dur labeur, qui lui allait trop longue et lui tombait sur les mains. Il n'osait dire un mot de peur que Curley ne s'énerve contre lui. Il passait ses mains dans ses cheveux noirs et pouilleux tout en cachant une larme qui s'échappait de ses yeux pour aller mourir au coin de sa lèvre. Il s'empressa de l'essuyer d'un geste brusque et furtif : même noir on ne pleure jamais ! Il fit un revers à son bleu de travail usé à la corde, nauséabond, qu'il n'avait jamais osé changer et se releva. Son regard n'était plus vide mais ferme, Crooks était devenu déterminé. Il enfila ses chaussures, leva la tête fièrement : la sellerie était son lieu à lui, c'était lui le chef. C'était ses chimères à lui qui ne duraient que le temps de la pose... Quelques secondes de répit, quelques secondes d'illusions, quelques secondes d'intimités qui, pour lui, étaient essentielles. 9/10

"J'AI TROP PASSE DE TEMPS A RAISONNER EN HOMME LA OÙ ON TE TRAITE COMME UN ANIMAL" AKHENATON

# Posté le mardi 10 mars 2009 09:08

Modifié le mardi 27 octobre 2009 13:38